Qu’est-ce que le bien-être et comment peut-on l’acquérir durablement après 50 ans ?

Le bien-être à 50 ans, est-ce possible ? Je me suis souvent posé la question, pas vous ? Est-ce que par hasard vous n’arrivez plus à retrouver la joie qui vous habitait il y a 10 ans ? Vous vous sentez mal dans votre peau, insatisfaite, et vous êtes envieuse du zen dont semblent disposer vos amies ? Ou alors vous vous trouvez inutile, perdue au milieu de multiples choix, et vous cherchez désespérément votre raison d’être sur cette planète ?

Vous n’êtes pas la seule. C’est bon de le savoir, mais évidemment ça n’est pas suffisant pour avancer. Figurez-vous que ce sujet passionne les chercheurs, qui veulent comprendre pourquoi l’insatisfaction chronique s’empare de nous, et comment y remédier.

On ne compte plus les travaux qui essaient de mesurer scientifiquement ce que sont le bonheur, le bien-être ou le sens de la vie, des thèmes longtemps considérés de façon empirique. Leurs observations sont très fournies et leurs conclusions éclairantes. On sait désormais ce qui est fiable et fonctionne sur le long terme.

Je me suis beaucoup penchée sur la question au tournant de mon cinquantième anniversaire, et il est étonnant de réaliser combien ces questions préoccupent de nombreuses femmes. Oui, il y a des techniques pour vivre un véritable bien-être à 50 ans, les voici :

1- Des concepts différents les uns des autres

1- Bonheur, bien-être et sens de la vie

Tout le monde recherche la clé du bonheur, à tel point que les cours sur ce sujet délivrés par les universités américaines Yale ou Harvard sont de loin les plus fréquentés par les étudiants. Pourquoi se passionnent-ils pour la question, alors qu’ils sont à l’aube de leur vie d’adulte et qu’ils ont de bonnes chances d’accéder plus tard au monde des plus privilégiés ?

Le bonheur n’est pas un concept. C’est une pratique, une façon de faire des choix : en privilégiant ce qui nous fait du bien, et en éliminant ce qui nous fait du mal. On mélange souvent bonheur et sens de la vie. En réalité, être heureux et se sentir investi d’une mission n’ont pas grand-chose à voir l’un avec l’autre, même s’ils sont tous deux cruciaux pour notre épanouissement.

2- Le bien-être est souvent une sensation physique

Le bien-être est essentiellement un état, physique et mental, intimement lié à la santé, qui est vécu pleinement dans le présent. Il concerne notre corps, notre personne à un instant T. C’est pourquoi lorsqu’elles dépassent la moitié de leur vie, les femmes de 50 ans qui sont en pleine turbulence (ménopause, départ des enfants, incertitude quant au futur), doivent faire un effort supérieur à la normale pour reprendre pied.

Le sens de la vie, lui, est un but ; c’est le rôle que l’on veut attribuer à ce corps qui est le nôtre. Il s’étale sur toute l’existence, incluant notre passé et notre futur. Il n’est pas particulièrement source de plaisir, d’ailleurs il se met en lumière souvent à partir de nos souffrances. Il nous distingue de tous les autres humains, tout en nous rapprochant. 

Le sens de la vie consiste à trouver cette ancre qui relie un simple être humain à l’humanité tout entière. Il ne parle pas de notre personne ni de notre satisfaction personnelle, mais de notre place et de notre mission unique. A 50 ans, les femmes ont enfin tous les éléments à disposition, et elles peuvent le faire bien plus aisément qu’elles ne croient. 

2- Nos gènes, l’environnement et nos habitudes construisent notre bien-être à 50 ans

1- La génétique influe énormément sur le bien-être

Selon les scientifiques, qui ont produit de nombreuses études outre-Atlantique le bien-être résulterait de la combinaison de trois facteurs : la carte génétique, les circonstances et les habitudes.

L’influence des gènes concernerait d’ailleurs 50 % de la fréquence et de l’intensité de nos satisfactions, illustrant ce que tout le monde déteste entendre mais ne peut s’empêcher de constater : certains sont plus doués pour le bonheur que d’autres, et il leur en coûte moins d’efforts pour l’atteindre. Ils paraissent naturellement heureux, en quelque sorte « tombés dedans quand ils étaient petits ».

Pour d’autres, atteindre un peu de bonheur doit faire l’objet d’un travail constant. Ce chiffre semble cruel ou arbitraire, mais il ne fait que refléter les différences naturelles qui nous séparent : certains sont grands, d’autres petits, certains naissent hommes, d’autres naissent femmes, etc. Bref, là-dessus on n’y peut rien. Il nous reste cependant une large latitude pour agir.

2- Le contexte compte mais ne dure pas

Les circonstances interviendraient dans 10 à 40 % des cas. Mais puisqu’elles sont temporaires, on s’y habitue vite, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Et au bout du compte, elles ne comptent pas tant que ça. Une séparation nous brise le cœur, mais à terme on passe à autre chose, même après avoir versé des seaux de larmes.

Les plaisirs liés aux événements heureux (augmentation de salaire, achat d’une maison, rencontre amoureuse) disparaissent eux aussi très vite… tout simplement car on s’y habitue très vite. 

3- L’argent a un effet de court terme

C’est ainsi que vivre une catastrophe ou gagner au loto ne change pas le niveau habituel de bonheur perçu une fois la sensation forte évaporée. Ceux qui s’appuient sur les biens matériels pour trouver la félicité passent leur temps à courir après l’argent pour pouvoir satisfaire leur manque sans jamais l’atteindre. Ils n’en auront jamais assez.

C’est un peu comme une personne qui se nourrit de sucre et n’est jamais rassasiée : elle a toujours l’impression d’avoir faim. 

Ce qui compte, c’est la sensation de progrès : augmenter ses petits revenus chaque année apporte beaucoup plus de bien-être et d’espoir que gagner de moins en moins alors que l’on possède déjà un énorme patrimoine.

4- Le temps économisé est une mini-victoire

Les analyses montrent aussi que le temps que nous arrivons à gagner (en diminuant ses transports, en allongeant ses vacances, etc.) augmente davantage le niveau de bonheur que le fait de recevoir de l’argent.

Le marketing s’est emparé de ce concept en incitant les consommateurs à acquérir des biens qui ne durent pas, comme les spectacles ou les escapades du weekend, car les bénéfices demeurent palpables plus longtemps : « buy experiences, not things ». 

Comme l’expérience est courte, on n’atteint jamais le stade de l’habitude, ce qui augmente la sensation de renouveau et de bien-être. Mais si on prolongeait indéfiniment les vacances, il est sûr que l’on replongerait dans le mécanisme rythmique de la lassitude. Le tout est de trouver la bonne dose entre la liberté et sa fréquence.

5- L’amour d’autrui est la source du bonheur

1- C’est autrui qui nous rend heureux

Enfin et surtout, le bien-être à long terme est affecté par un facteur sur lequel on peut agir directement, en l’occurence les habitudes quotidiennes. Celles-ci ont trait à nos proches et à notre travail, bref, ce qui nous occupe pendant la semaine et pendant le weekend. Des choses très banales, nous semble-t-il, mais également très impactantes.

En premier lieu, l’amour et la chaleur humaine dans une famille, ainsi que la présence d’amis intimes, augmentent considérablement la joie de vivre. Plus on a de contacts riches et profonds avec autrui, plus on est heureux.

Les relations constituent la source du bonheur. A l’inverse, moins on en a, plus on est malheureux. Nous avons absolument besoin les uns des autres pour être pleinement humain et pour ne pas passer à côté de la vie. 

2- Les contacts évitent la dépression

Cette aptitude à trouver et conserver des personnes à aimer est primordiale dans notre épanouissement et affecte positivement notre santé mentale et physique.

La solitude au contraire, notamment chez les personnes âgées, est un fléau qu’il faut combattre à bras le corps car elle conduit doucement mais sûrement à la dépression et à la maladie. Les enfants qui sont délaissés connaissent le même sort.

Nous sommes des animaux sociaux, le manque de contacts nous tue à petit feu, physiquement et mentalement. Rencontrer, échanger, s’investir dans les relations s’apprend, guérir de ses blessures affectives se prépare, avoir confiance se pratique, ouvrir son cœur à l’inconnu est essentiel ; on reviendra largement sur ces points dans ce blog.

6- Une vie sans travail augmente la sensation de vide

Enfin le travail est un facteur déterminant de réalisation de soi. Il n’est pas lié au bien-être à proprement parlé, mais il est l’empreinte de ce que l’on apporte à la société, la marque de notre utilité concrète. Bien sûr, peu d’entre nous ont un boulot-passion, mais beaucoup s’arrangent pour choisir un champ qui plait.

Travailler en étant rémunéré ou pas (que ce soit en ayant sa propre entreprise, pour élever ses famille, comme bénévole ou au sein d’une société) est la voie royale pour s’exprimer, créer, progresser, concrétiser. Ne pas le faire, par exemple parce qu’on n’en a pas besoin financièrement, c’est se mettre délibérément à l’écart du monde en ne comprenant pas pourquoi on est tellement insatisfait. 

Elever ses enfants comble ce désir profond de laisser son empreinte, mais leur départ peut nous laisser dans un état de vide intérieur réel. C’est le moment de se remettre en question et de changer de vie.

3- Entretenir son corps pour son bien-être à 50 ans

1- L’activité physique autour de la ménopause

Suivant le pays dans lequel on vit, on accorde plus ou moins d’attention à la ménopause et aux années qui l’entourent. De plus, les sensations vécues varient grandement d’une femme à l’autre, tout comme les règles nous ont plus ou moins affectées pendant 30 ou 40 années. Ce qui est sûr, c’est que notre corps se met à utiliser différemment l’énergie qu’on lui procure.

Pour nous sentir bien, nous allons devoir accomplir un double travail : bouger plus (adapter notre dépense physique et sportive) ET se détendre plus (adapter le sommeil et la relaxation). Autrement dit, s’extérioriser plus et s’intérioriser plus, en même temps.

C’est la combinaison des deux qui nous aidera à gagner de l’énergie positive et perdre de l’énergie négative. Par chance, le timing joue en notre faveur après 50 ans car les enfants grandissent ou partent : on a plus de temps à y consacrer.

2- La nourriture et la façon de manger après 50 ans

Le bouleversement hormonal de la ménopause entraine une diminution du métabolisme de base. Notre corps dépense moins de calories,  mais nous… on a toujours aussi faim. Si l’on ne veut pas modifier toute sa garde-robe, et si l’on veut se sentir durablement vive et légère, il faut s’instruire. De façon à réapprendre à manger, à digérer, à préparer ses repas et à penser son alimentation dans sa globalité pour les prochaines décennies. Fini, le temps où l’on pouvait avaler n’importe quoi sans prendre un gramme, ni se sentir nauséeuse le lendemain.

Souvenez-vous, quand vos enfants grandissaient, vous avez scrupuleusement suivi les conseils d’introduction des nouveaux aliments. Et quand vous étiez enceinte, vous vous êtes aussi sérieusement penchée sur la question : vous vouliez protéger votre bébé, et vous vouliez vous protéger vous-même.

Désormais, vous n’êtes plus biologiquement féconde mais vous pouvez être plus créative. Faites de la nourriture votre meilleure amie et des légumes verts la base de vos repas.

3- Les soins de beauté dans la deuxième moitié de la vie

Une femme ou un homme obsédé par son image et son apparence n’est pas attirant. Tout le monde est gêné par quelqu’un qui s’observe sans cesse, qui se contrôle pour avoir l’air naturel, sans jamais pouvoir atteindre ce stade. L’artifice, les couches superflues de maquillage, l’obsession des produits de beauté cachent des fragilités qui transparaissent tôt ou tard et qui sont très visibles par ceux qui sont bien dans leur peau.

Changer de look peut devenir un besoin impératif à 50 ans, pour s’encourager à s’engager dans une nouvelle étape. Se mettre en valeur en ayant la main légère est un plaisir qui touche et séduit nos proches, mais se ruiner en crèmes inutiles ou en produits coûteux en espérant avoir l’air plus heureux nous rend addict à notre ego tout en nous éloignant d’autrui.

Je me souviens d’une amie, responsable du département femmes dans un grand magasin de luxe à Chicago. Elle me racontait que ses clientes qui ne résistaient pas à l’achat compulsif de bijoux ou de vêtements payaient systématiquement avec cette remarque : « mon mari va me détester… ».

Mais pourquoi donc acheter tout cela si c’est pour que votre mari vous déteste ? Faites-vous au contraire aimer de lui, c’est cela qui vous rendra heureuse… et qui vous rendra belle. Souvenez-vous du conseil de Dale Carnegie dans son livre phare écrit en 1936 How to win friends and influence people : « Aux yeux des hommes, l’expression qu’une femme porte sur la figure (le sourire) est beaucoup plus importante que ce qu’elle porte sur le dos ». 

4- Développer sa force intérieure

1- Pratiquer la résilience, lâcher ce qu’on ne peut pas contrôler

Rebondir et prendre un nouveau départ après la fin d’un cycle, après une épreuve ou après une vie décevante, c’est exactement ce que l’on va faire à partir de 50 ans. Soyez pleinement consciente que les personnes qui vont ont fait souffrir ne méritent pas l’attention que vous leur portez ; plus vous en parlez, plus vous ressassez, plus vous leur donnez de l’importance, plus vous vous trompez d’objectif : ça n’est pas leur situation qui vous intéresse, c’est la vôtre !

Ne placez pas toute votre énergie dans une personne qui n’en est pas digne et qui appartient au passé ; déplacez-la vers une personne que vous aimez et qui est bien présente.

Pour votre bien-être, démarrez activement un processus d’oubli et de remplacement. Et cherchez et trouvez un sujet intéressant et motivant, qui va remplir le coin de votre cerveau et de votre cœur qui était occupé par ces parasites. Et passez à autre chose qui remplira votre vie d’une façon constructive, belle, épanouissante.

2- L’art de choisir parmi mille options contradictoires

La profusion peut également nous nuire. Quand on fait les courses dans un hypermarché, on est submergé par la quantité de produits disponibles, et donc de choix à faire. Faut-il tout prendre, au cas où on manquerait ? Faut-il tout comparer, pour ne pas se faire avoir ? Qu’est-ce qui est vraiment important, et qui ne va pas prendre la poussière au sens propre et au sens figuré ?

Mon conseil : si vous n’avez plus de grande famille à nourrir, ne vous prenez pas la tête et n’y mettez pas les pieds. 

Idem dans votre vie : réduisez le champ des possibles, fréquentez les magasins locaux, où se trouvent les gens de votre entourage, qui sont réels et accessibles. Vous n’avez pas de réseau près de chez vous ? Alors pensez à déménager et rapprochez-vous d’une vie riche et variée, mais pas dévorante, ni tentaculaire. 

Privilégiez la proximité pour votre confort mental, sans oublier que la vraie vie ne se passe pas dans les magasins. Pour les femmes, le bien-être à 50 ans, c’est aussi d’ajuster finement ses désirs à ses besoins.

3- Renoncer et vivre avec moins pour apprécier ce que l’on a

Un des secrets de la satisfaction consiste non pas à augmenter ses possessions, mais à diminuer ses désirs. Moins on manifeste de désir pour ce que l’on n’a pas, plus on apprécie ce que l’on a déjà. Et moins on accumule de frustrations. Réduire ses possibilités, particulièrement matérielles, nous montre essentiellement que l’on peut vivre avec moins et que l’on n’en souffre pas. Tout en se sentant mieux, plus légère et plus centrée. 

Sur ce terrain, j’ose une analogie que j’espère être parlante : on peut tout aussi bien diminuer la surface de sa maison que celle de son tour de taille. Perdre des kilos ou des mètres-carrés n’engendre pas de manque, au contraire : c’est une libération.

Notre corps et notre logement demandent moins d’entretien extérieur, ce qui nous laisse la place pour en prendre soin de l’intérieur : on maitrise et on occupe pleinement « notre habitat », on jouit sereinement de notre confort.

A 50 ans, lorsque les enfants quittent le domicile, ce n’est pas forcément un bon plan de continuer à vivre dans un logement devenu trop grand : réduire son espace physique au nécessaire, sans superflu, cela peut aussi signifier que l’on augmente son espace mental et et que l’on décuple sa liberté et son bien-être. Et que que l’on s’ouvre vraiment au monde extérieur.

4- Pratiquer la gratitude par écrit

Exprimer quotidiennement sa gratitude peut nous sembler un peu vain ou contraint, pourtant de nombreuses études ont prouvé que ce rituel augmentait l’apaisement et la sérénité. En fait, il s’agit simplement de prendre du recul, de nous mettre en perspective par rapport au reste du monde, de relativiser notre situation et de mesurer la chance que l’on a, à un moment donné, sans remettre en question toute notre vie.

La gratitude, c’est l’art de se focaliser sur le jour présent, sur ce que l’on maitrise, ce sur quoi on a un impact. Écrire chaque jour ce qui dans notre vie nous rend reconnaissante, en se concentrant uniquement sur le positif, est très efficace. Puisque tout ce que l’on écrit nous engage et s’inscrit dans la durée, cela nous booste le moral à long terme. 

Quel jour est-on ? Aujourd’hui. Ça tombe bien c’est le jour que je préfère !

Auteur inconnu

5- Être sincèrement heureux pour autrui

Se comparer à autrui est épuisant émotionnellement. Féliciter quelqu’un qui a reçu un prix ou une promotion nous tenaille le ventre : on est heureux pour lui, mais malheureux pour nous.

On aimerait sincèrement se réjouir de quelque chose d’extérieur, qui ne nous concerne pas, mais on ne peut pas s’empêcher de penser à nous-même, à nos manques et nos infériorités. On trouve nos réactions déplacées, mais il n’empêche qu’on les laisse nous envahir.

D’ailleurs, les autres réseaux sociaux utilisent l’envie comme l’un des moteurs de leur modèle. Les “like” que les lecteurs attendent avec impatience gonflent ou anéantissent l’estime de soi, selon que l’on en reçoit peu ou beaucoup. D’autant plus que l’on sait qu’une partie des utilisateurs distribuent des “like” sans lire les contenus, juste pour rester dans la course à l’euphorie.

Au final, il est démontré que surfer indéfiniment sur les réseaux sociaux peut aggraver la tristesse et n’augmenter ni l’amitié ni la proximité. Conclusion : partagez des informations utiles, prenez garde à la surconsommation des “like”, et tâchez de rencontrer vos amis du web en vrai !

C’est par la gratitude que l’on apprend à se réjouir sincèrement pour autrui, en trouvant une satisfaction et un bien-être profonds dans notre propre vie, qui nous permettront au long cours de nourrir des relations profondes, chaleureuses, sans pincement au cœur.

5- Comment trouver le bien-être à 50 ans : le récapitulatif

  1. Augmentez votre temps libre en diminuant tout ce qui n’apporte rien (les transports, etc.),
  2. Développez les contacts humains chaleureux et enrichissants,
  3. Travaillez, ayez une utilité sociale (rémunérée ou pas),
  4. Pratiquez des activités physiques et entretenez votre corps quotidiennement,
  5. Privilégiez l’achat d’expériences plutôt que de choses matérielles,
  6. Musclez votre la résilience, ne vous enfoncez pas émotionnellement dans les crises, pour ne pas à avoir à en sortir,
  7. Pratiquez la gratitude, pensez chaque soir aux bienfaits que la vie vous offre, même minuscules.

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Et vous, qu’est ce que vous pensez du bien-être à 50 ans ?

Qu’est-ce que vous utilisez comme méthode de bien-être, vous qui êtes une femme de 50 ans ou plus ? Que faites-vous pour vous sentir bien dans votre peau au quotidien ?

Partagez votre expérience dans les commentaires, et dites-moi si vous voudriez avoir plus d’informations sur ce sujet.


    2 replies to "Bien-être à 50 ans : ce qui marche pour les femmes"

    • Plaud

      Très intéressant

      • Véronique

        Merci Nathalie !

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