Crise existentielle des femmes à 50 ans : un besoin de renouveau et d’indépendance

La crise existentielle des femmes à 50 ans, je n’ai pas su mettre des mots dessus quand je l’ai vécue. J’avais une énergie ultra fluctuante et je me sentais perdre pied en pensant à l‘avenir. Il est facile de mettre cela sur le dos de la ménopause, mais je savais que la transformation était plus profonde.

Clairement, je devais repenser mes fondamentaux, mais avant ça prendre soin de mon corps. En y repensant, c’était un énorme besoin de changer, y compris physiquement dans mon cas. Un besoin de me remettre à neuf pour passer le cap du milieu de vie.

Ça a été une forme de mue, sortir de ma chrysalide après plusieurs années de préparation. C’est comme si une nouvelle paire d’ailes avaient poussé à mon insu, et que je ne savais pas comment les utiliser. J’avais un nouveau véhicule entre les mains, mais pas de mode d’emploi, pas de carte géographique.

Mon voyage des premières décennies de ma vie était terminé. Si je ne choisissais pas une nouvelle route, j’irais nulle part. C’est ça qui est déstabilisant, mais qui est exaltant une fois résolu.

Voici une méthodologie pour pouvoir vous renouveler et trouver votre indépendance bien à vous :

1- Le conflit entre le désir de progrès et le manque d’énergie

Vers 50-55 ans, j’ai très souvent noté ce désir d’être plus authentique, aventureuse :

  • de saisir sa chance pour développer ses talents,
  • tout en se sentant écrasée par l’effort à fournir pour y arriver.

On a l’instinct de vouloir profiter de sa seconde chance, tout en doutant de la vitalité que cela va nous demander. Et cette contradiction peut nous submerger, nous paralyser.

C’est une période très significative pour les femmes qui ont été obligées de s’occuper des autres avant elles-mêmes. Il va falloir faire un choix entre rebondir en trouvant une nouvelle force, ou poursuivre sur son chemin en limitant la frustration.

1- Le départ des enfants

Lorsque les enfants grandissent, on se rend forcément compte qu’une dimension fondamentale de notre vie, celle de les élever, prend fin. Cela peut être un soulagement pour celles qui sont au four et au moulin, mais c’est aussi la fin d’une mission et d’un rythme quotidien, de routines rassurantes (ou énervantes).

Passer de leur présence à leur absence n’est pas du tout anecdotique. Certaines mères, et certains pères, le vivent mal et souffrent de se sentir seuls, sans but défini par la nécessité de s’occuper de quelqu’un d’autre que soi.

Si c’est votre cas, participez à des associations où vous pourrez manifester votre capacité de soutien et d’amour auprès de ceux qui n’en ont pas. Ou aidez des jeunes de votre entourage qui ont besoin d’un tiers pour avancer dans la vie. Par exemple vos collègues, comme on le verra plus bas.

2 – La ménopause et la sexualité

La ménopause peut être vécue comme une chute d’énergie vitale, due aux fluctuations hormonales qui entrainent des hauts et des bas difficiles à supporter. Si c’est votre cas, considérez-les comme un signe. Celui de ralentir, de laisser votre corps se transformer à son rythme.

Par ailleurs, la survenue des règles à l’adolescence, puis leur arrêt des dizaines d’années plus tard, marquent des étapes dans notre intimité profonde. Elles coïncident avec une émergence puis une résurgence du désir sexuel, qui peut être très déstabilisante.

Une partie des femmes expriment cela en rencontrant d’autres partenaires. En fait, chacune se débrouille à sa façon, puisque la société n’a pas prévu de cadre “acceptable” pour vivre ouvertement cette période.

  • Certaines se rapprochent de leur conjoint,
  • D’autres s’en séparent,
  • D’autres encore prennent un amant,
  • D’autres rongent leur frein,
  • Sans compter celles qui ne ressentent plus du tout de désir.

Il est étonnant de constater combien notre vie de couple, notre vie tout court, peut être bouleversée par ce phénomène, qui au départ est essentiellement biologique (certains psychologues pensent qu’il est aussi un appel profond à atteindre l’épanouissement sexuel avant qu’il ne soit trop tard).

Apprendre à vivre avec est essentiel. On associe toujours “le démon du midi ” aux hommes. Pourtant, je l’ai souvent constaté, les femmes peuvent plonger dedans passionnément autour de la cinquantaine… ce qui provoque une crise existentielle marquante. On évoque souvent la perte de la libido après la ménopause, mais avant, l’opposé se manifeste aussi.

Mais que l’on soit femme ou homme, le rejet ou l’abandon de son conjoint est lui aussi potentiellement une vraie source de crise.

3- Le passage dans la seconde moitié de la vie

Forcément, on réalise que l’on est plus prêt de sa mort que de sa naissance. Bien entendu, il nous reste des dizaines d’années à vivre, mais progressivement (ou parfois soudainement) la fin de notre existence prend une allure réelle.

D’autant plus que notre entourage commence à parler “retraite”, une étape qui signifie un repos obligatoire. Jusque-là on avançait vers la construction de notre vie, de notre famille et de notre travail. Et paf !, il faut déjà arrêter d’y penser et se préparer à la mise à l’écart.

Cette dimension m’a sauté aux yeux, et j’ai réalisé que je n’avais pas du tout envie de passer vers une vie plus “light”. Au contraire, mes ambitions inassouvies se sont réveillées, et j’ai chercher activement à les mettre en oeuvre.

4- Le vieillissement

Le vieillissement du corps concourt largement à la crise existentielle des femmes à 50 ans. Si l’on n’a pas entretenu ses muscles, ses os, son coeur ou son cerveau, on va droit vers une sorte de cassure.

D’ailleurs beaucoup de femmes marquent le passage dans cette nouvelle ère par un problème physique : en se brisant un fémur, en déclenchant un cancer, en vivant une dépression.

On sous-estime la dimension physique de notre existence, mais c’est bien notre corps qui nous fait vivre, penser, aimer, travailler. Il est à la fois notre machine et notre moteur personnels, et parfois il faut le mettre au repos et le réviser sérieusement avant de repartir.

Car évidemment, on ne peut pas, on ne pourra jamais, jamais, l’échanger contre le corps d’une autre. On doit donc s’intéresser à notre corps lui-même, à notre anatomie, et pas seulement à la psychologie et la spiritualité pour espérer se sentir mieux.

5- La fatigue accumulée

Les femmes, surtout celles qui travaillent à plein temps, sont susceptibles d’arriver épuisées au cap de la cinquantaine. Des années de cumul enfants-travail, de charge mentale et de pression sociale finissent par produire un genre de ras le bol général. Un rejet instinctif de toute forme d’action supplémentaire.

Cette fatigue ne disparait pas avec deux semaines de vacances. Il faut prendre une pause longue et intentionnelle pour la maitriser. Sinon on va provoquer ces chutes et ces maladies, et devoir à la fois guérir de celles-ci ET se reposer de ces décennies frénétiques. Donc mieux vaut anticiper !

5- L’ennui

Paradoxalement l’ennui, le désoeuvrement, la lassitude peuvent insidieusement nous envahir. Dans ce cas, on n’a pas envie de quelque chose de nouveau, on en a juste marre de l’existant.

On peut d’ailleurs être débordée de travail et d’activités tout en s’ennuyant viscéralement (ou mener une existence très calme tout en y trouvant son compte).

L’ennui aggravé conduit à la dépression. Le manque de variété, de nouveauté, la répétition de ce que l’on connait pas coeur finissent par nous rouiller intérieurement. On voit bien que si l’on ne fait rien, la vie va se poursuivre ainsi… et pourtant on n’a pas l’idée ou les moyens de changer.

Il faut prendre cela au sérieux. L’ennui peut être vraiment nocif pour des personnes extraverties. Et si l’on vit dans un endroit où il est impossible de trouver un travail ou d’en changer, la crise existentielle va finir par pointer son nez. Vous allez souffrir de ne pas progresser, de ne pas pouvoir vous confronter à un nouveau défi.

Si votre horizon professionnel est inexistant ou limité, ni vous n’avez pas la force de supporter la routine, vous devez penser à créer votre propre activité online, ou en réel.

Pourquoi attendre la retraite pour faire ce qui vous plait ? Formez-vous dès à présent pour en vivre, le plus longtemps possible.

2- Le burn out, une forme extrême du mal-être féminin à 50 ans

1- Explosion ou implosion ?

Le burn out (s’épuiser, griller ou s’éteindre en anglais) est la manifestion physique de ne plus supporter sa vie, notamment professionnelle. Notre corps court-circuite, nos plombs personnels sautent d’un coup.

On a pensé résister à la détresse, mais celle-ci nous a rattrapées.

Ce coup d’arrêt se manifeste par un épuisement intense, mental, physique, émotionnel. Il devient non seulement impossible d’agir, mais impossible de réagir. C’est comme si le corps avait brulé toute la vie dont il était capable, et qu’il arrivait à court de carburant.

Les femmes qui se sentent submergées par la pression au travail et à la maison à la cinquantaine courent droit vers le burn out. Si vous sentez les symptômes débouler, ayez un réflexe de survie : arrêtez-vous, du jour au lendemain. Et faites-vous aider. Immédiatement.

Car quand on entre dans cette phase, la glace intérieure ne cesse de vous envahir et va se transformer en iceberg. Vous risquez un accident, vous allez avoir un accident. Protégez-vous, appliquez sur vous-même les gestes de survie que vous donneriez à une personne que vous aimez et qui se trouve dans cette situation.

2- Un problème de valeurs

Autour de la cinquantaine, deux phénomènes se produisent plus fortement qu’auparavant : on vieillit extérieurement ET on mûrit intérieurement.

  • On a l’air plus âgée,
  • On se croit démunie sur le plan professionnel,
  • Mais on se sent plus forte sur le plan personnel.

C’est un paradoxe qui est difficile à saisir pour les jeunes. La quantité de choses (toutes les choses, matérielles et immatérielles) devient moins importante que leur qualité. On pense plus aux conséquences de nos actions qu’aux actions elles-mêmes.

Ce faisant, on ordonne nos valeurs de façon beaucoup plus explicite, en nous concentrant sur les priorités, ce qui nous parait véritablement important. Tout ne se ressemble pas, et ça vaut le coup de délaisser ce qui ne nous apporte rien.

Parfois, on n’arrive pas (ou on ne pense pas, ou on n’a pas appris) à faire ce travail de tri et de hiérarchisation. Et alors la juxtaposition de ce que l’on juge bon et mauvais dans notre vie provoque un conflit, qui peut mener tout droit à une crise existentielle. Il faut réajuster ce que l’on ne supporte plus.

3- Se mettre en position de conseil, de transmission

Pour celles qui ont aimé guider leurs enfants et qui se languissent d’eux, la maturité est vraiment une période dont il faut profiter pour aider les autres à réussir.

Dans le milieu professionnel, servez de mentor et de conseiller auprès de plus jeunes, en leur faisant relativiser les problèmes et en remettant ceux-ci à leur place, dans un contexte plus large.

Ne leur faites pas peur avec des mises en garde continuelles. Ça n’est pas une technique qui marche avec les enfants, et encore moins avec les adultes. Au contraire encouragez-les et montrez-leur comment voir plus loin que ce qui est visible :

  • Comment être flexible devant la difficulté,
  • Comment construire des relations positives avec les collègues,
  • Comment innover sans tout remettre en question, etc.

3- Notre rythme de vie est différent de celui des hommes

1- Les années où l’on est une mère active

Tant que les enfants ont été sous leur toit, le rythme des mères s’organise autour de leurs besoins. Le soin qu’on leur porte, l’entretien de la maison et un éventuel travail à l’extérieur, ce sont 3 activités parallèles qui doivent s’emboiter les unes dans les autres.

Ce qui signifie que les mères sont trois fois concentrées, en continu. Cet éclatement du focus constitue l’un de leurs principaux problèmes pour développer un projet professionnel de longue haleine sans burn out. Tout simplement parce que l’on ne peut pas y consacrer tout son espace mental, et que le moindre conflit d’idées ou de valeurs peut briser ce fragile équilibre.

2- Retrouvons une capacité de focus

Une fois que les enfants sont partis, il est possible de nous reconcentrer sur un projet significatif, à long terme. Qui demande un certain temps pour ce mettre en place, des mois ou des années. Utilisons pour cela notre expérience de mère à notre avantage :

  • Capacité d’organisation instantanée,
  • Aptitude à passer d’une tâche à l’autre avec aisance,
  • Détection des vibrations émotionnelles chez autrui,
  • Et anticipation des incompréhensions qui peuvent émerger.

Cette possibilité de se recentrer sur une nouvelle activité m’a beaucoup aidée personnellement. Je n’avais pas réalisé auparavant que je pensais systématiquement à plusieurs choses en même temps, et que c’est ça qui me gênait pour maitriser une seule des tâches.

3- Ne nous comparons pas aux hommes

Au delà du focus, un des problèmes essentiels des femmes est de vouloir copier les hommes. Non pas dans leur comportement, mais dans leur rythme de vie. Pourtant ça n’est pas en niant le fait d’élever les enfants, ainsi que la valeur et le travail qui y sont liés, que l’on va réussir.

Nous, on ne peut pas oublier enfants et maison quand on travaille ; eux si !

N’oubliez jamais que s’occuper des enfants est une mission largement aussi impactante et intéressante que n’importe quelle autre, y compris celle de mener tambour battant une brillante carrière. Largement aussi utile. Et largement aussi exigeante en connaissances, en apprentissage, en compétences multiples.

Pour éviter le burn-out, il faut donc ne pas se comparer aux hommes, ne pas chercher à les imiter. Vous ne pouvez pas avoir une vie de femme + avoir une vie d’homme en même temps, c’est impossible.

Vivez votre vie de femme et de mère, avec vos valeurs à vous, personnelles et professionnelles. Ne suivez pas un modèle qui ne vous convient pas, et ne le transmettez pas non plus.

4- Le temps de maturation, c’est ça la crise du milieu de vie

Entre le moment où l’on désire un enfant et celui où l’on a un bébé entre les bras, une à deux années sont nécessaires. Pour se renouveler ensuite, 20 ans après, une fois que ce bébé a grandi et qu’il part, il nous faut compter sur une durée similaire.

Il faudra donc de 1 à 2 ans, si tout va bien, entre le moment où l’on veut changer et celui où on commence sa nouvelle vie. Et cela peut échouer, comme pour la conception. Ça ne marche pas à chaque fois.

Car trouver sa voie, c’est un sujet crucial que l’on a intérêt à étudier finement si on ne veut pas avoir l’impression de rater sa vie. Le temps de maturation, avec ses hauts et ses bas, c’est ça la crise du milieu de vie.

Quand les enfants partent, on entre de nouveau dans une période de fertilité, mais d’un autre ordre. Il s’agit d’une sorte d’auto-conception, quand on se fabrique soi-même, à partir de notre passé et de notre vie de mère.

La puissance des femmes qui ont le sentiment d’avoir bouclé une mission de vie aussi significative que celle d’élever des enfants est phénoménale. Quand on prend conscience de ce que l’on a fait, et du passage d’une étape à l’autre, on réalise vraiment le pouvoir que l’on a entre les mains.

4- Exister autrement, avec de nouvelles activités

1- Les activités associatives

En 2020, au moment des élections municipales en France, plusieurs de mes amies sont entrées dans les conseils municipaux. J’adore le fait qu’elles se soient lancées dans une activité locale de cet ordre, et je suis persuadée qu’elles feront un super boulot. Si j’habitais en France, j’aurais fait la même chose (à condition d’être élue !).

C’est en agissant localement que l’on fait avancer concrètement la société.

La politique, petite ou grande, est une excellente façon de faire passer les valeurs féminines et maternelles dans la société. Les femmes ont une haute conscience de l’efficacité et de l’organisation. Tout en insufflant des valeurs, une qualité de travail, un cadre de vie équilibré, des relations enrichissantes. Car c’est ce qu’elles ont fait chaque jour auparavant avec leur famille.

Les associations sont aussi un moyen de prendre sa place dans la société, et de grimper rapidement vers des postes représentatifs à responsabilité. C’est absolument formidable de voir des personnes vivre dans un village, sans perspective professionnelle notable, et qui en quelques années animent des réunions à échelle nationale et montent des projets collaboratifs utiles et d’envergure.

On peut aussi militer sur des projets totalement nouveaux qui nous tiennent à coeur, sur n’importe quel sujet. Puis se trouver une audience sur Internet et développer ainsi la route vers une société plus juste, plus créative, plus intéressante. La crise existentielle trouve là un débouché authentique.

Qu’avez-vous à perdre ? Allez-y, exprimez-vous, cherchez et trouvez votre voie et votre voix !

2- Une autre perspective sur son travail

Prendre du recul sur son travail existant, facile à dire. On associe ça à “lâcher du lest”. Et donc perdre du pouvoir, ou sacrifier ses valeurs, ce qui nous trouble énormément. La rentabilité à tout prix, on comprend ça intellectuellement, mais pas émotionnellement.

La vie dans les grandes entreprises, où l’on peut se retrouver coincée dans une hiérarchie rigide où chaque niveau se combat ouvertement ou en souterrain, est épuisante. Sans compter les considérations de marché, qui font que l’on observe des pans entiers de l’activité (et des collègues) être soudainement détruits, sous la volonté d’investisseurs qui habitent à l’autre bout du monde.

Si vous êtes dans ce cas, intéressez-vous aux personnes plutôt qu’aux marchandises. Vous êtes plus âgée et plus mûre, vous pouvez déplacer votre capacité d’action vers les relations humaines, qui ont un impact extrêmement fort sur le bien-être au travail.

  • Soyez pédagogue,
  • Transmettez votre savoir-faire,
  • Soutenez émotionnellement les autres,
  • Y compris vos chefs, qui ont besoin de vous eux aussi !

3- Vers une nouvelle carrière ?

On a tellement entendu parlé de la difficulté de retrouver un travail que l’on finit par se persuader que les femmes après 50 ans n’ont pas d’avenir. Mais il est tout aussi difficile de trouver un poste à 25 ans. Et quand on est jeune, on a absolument besoin d’expérience pour savoir ce qui nous convient, gagner sa vie et s’insérer dans la société.

A 53 ans, c’est différent. Il faut surtout concentrer ses forces pour savoir ce que l’on veut faire et ce que l’on peut faire, précisément. C’est le contraire de l’éparpillement : utiliser son expérience passée (bonne ET mauvaise), affiner son savoir si nécessaire et se focaliser sur l’avenir. Pour cela, il faut se faire accompagner individuellement, tout simplement, et ne pas chercher tous azimuts dans l’obscurité.

Ne perdez pas votre temps à tourner en rond, il y a de grandes chances que les gens qui vous entourent vous découragent (ce qui m’est arrivé, souvent). Ou ne sachent pas vous orienter (ça m’est arrivé aussi). C’est normal, ils ne sont pas dans votre situation.

Pensez à VOUS, pour une fois, sans chercher à tout prix à obtenir l’accord d’autrui. C’est le meilleur moyen de résoudre cette crise existentielle des femmes à 50 ans.

5- Comment résoudre la crise existentielle des femmes : le récapitulatif

  1. Identifiez concrètement vos nouveaux besoins, personnels, professionnels et relationnels,
  2. Passez au crible les causes de votre déperdition d’énergie, vos faiblesses physiques, psychologiques, de couple, au travail, etc.
  3. Ne vous comparez pas aux hommes, ils ont un autre parcours de vie et la plupart ne subissent pas comme vous la charge mentale,
  4. Prenez conscience du temps de maturation et mettez-le à profit ; réfléchir et doser, ça n’est pas piétiner ni douter,
  5. Pensez à vous : c’est vous qui voulez changer, non ? Alors prenez soin de vous avant toute chose.

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    4 replies to "La crise existentielle des femmes à 50 ans"

    • jardin-lorig@email.de

      Merci Véronique : tu as réussi à mettre en mots des ressentis et cela est très éclairant!
      Tu as surtout atteint ton objectif : rebooster ta lectrice.

      • Véronique

        Merci beaucoup Florence ! Oui, c’est mon objectif : ressentir, éclairer et booster. N’hésite pas à me suggérer des sujets que tu voudrais que je traite.

    • Bodineau Christine

      Chouette article qui englobe et lie tout un ensemble de questions. J’aime beaucoup la comparaison à se voir pousser des ailes sans savoir s’en servir 🙂 Oui, je trouve que c’est un peu comme un(e) adolescent(e) qui se sent étranger à ses nouvelles forces, son nouveau corps qui vient l’habiter et c’est chouette car oui passé 50 ans, c’est une nouvelle forme de grandir tout comme les ados grandissent. Pour ce qui est de saisir des opportunités de se rendre utile dans des missions qui nous épanouissent, pour les dernières élections municipales, pour ma part, j’ai été surprise qu’on me propose de rejoindre une liste, mais en me disant que c’était normal, que des choses comme çà arrive quand on y est prêt et j’étais prête ! Donc, la clé c’est d’être prêt, çà aide à trouver et réussir de nouvelles réalisations. De bonnes surprises apparaissent au bon moment.

      • Véronique

        Merci Christine ! “Grandir à 50 ans”, c’est une formidable perspective. Et “être prête” à recevoir les propositions de la vie. En fait, on en reçoit sans cesse, mais souvent elles ne nous touchent pas. Jusqu’au jour où notre petite personne et l’environnement qui nous entoure tombent en adéquation. Ça nous arrive toutes un jour ou l’autre…

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