Retrouver une raison d’être quand les enfants quittent la maison

Trouver sa raison d’être à 50 ans… jusqu’ici, y avez-vous vraiment pensé ? Pas le temps, un boulot à gérer, une famille à élever, un emploi du temps chargé, des activités à emboiter les unes dans les autres… Et puis un jour, vous réalisez que vous êtes à mi-vie. Vos enfants partent, vous voyez votre fonction de mère se réduire comme une peau de chagrin. Vous avez besoin de souffler, car vous frôlez le burn out. Ou alors, vous avez besoin de trouver un travail, car vous vous sentez à part. Parfois même, vous aspirez à changer d’activité, car la lassitude vous gagne. 

Moi aussi, j’étais comme ça. Ce que je ne pouvais pas, c’était louper le coche, me décourager : les 20 années qui étaient devant moi, j’étais absolument persuadée qu’elles sont nos vraies années de rebondissement, de liberté, d’épanouissement en tant que femme. Mais justement, maintenant que j’allais ne plus être mère à plein temps, qu’est-ce qui allait me faire lever le matin, quelle était ma raison d’être ? Pour quoi étais-je vraiment faite dans les décennies qui s’annoncent ?

La culture japonaise a développé une méthode performante pour identifier cet appel, l’Ikigai, qui est à la rencontre de 3 besoins fondamentaux : le plaisir, la compétence, l’utilité. Sa vulgarisation récente en occident en a rajouté une 4ème, qui ne surprendra personne : la rémunération. Analysons tout cela dans le détail, et voyons comment vous pouvez répondre à cet élan vital et trouver votre raison d’être à 50 ans.

Trouver sa raison d’être favorise la santé, le bonheur et la longévité

Trouver sa raison d’être est une démarche volontaire que tout le monde ne fait pas. Pourtant, entre 45 et 55 ans, elle prend toute sa puissance et nous permet de poursuivre paisiblement la deuxième moitié de notre existence. Elle est finalement nettement plus facile à pointer du doigt à cet âge qu’en étant jeune, même si vous pouvez vous sentir remuée corps et âme à l’idée de mettre en oeuvre quelque chose que vous n’avez jamais osé faire.

Elle est forcément dérangeante, car elle nous met en face d’une foule de contradictions, qui constituent notre nature et notre parcours. Il ne s’agit pas non plus d’une formule magique figée, car elle inclut l’adaptation de ce que nous sommes à l’environnement, qui ne cesse de changer.

Enfin, cette démarche peut induire la recherche d’une activité professionnelle, mais pas forcément. Beaucoup se réalisent ailleurs que dans le travail au sens traditionnel du terme, en particulier les mères au foyer ou les retraités. A contrario, des milliers de professionnels ne trouvent pas leur raison d’être dans leur emploi…

Observez le schéma ci-dessous, et voyons ensuite comment en tirer parti :

Source Le Monde/Agence Semaweb

Un concept multi-dimensionnel

Il s’agit de trouver un équilibre à long terme entre plusieurs axes, aussi importants les uns que les autres. Au final, votre activité idéale :

  • vous donne du plaisir,
  • met en pratique votre savoir-faire,
  • est utile socialement,
  • vous permet d’en vivre.

On parle ici d’une sorte de quête, d’une recherche à l’extérieur et à l’intérieur de soi-même. C’est une façon consciente de se réaliser, d’exister pleinement. Sa manifestation s’adapte à notre ambition : elle peut être très modeste, comme rendre visite aux personnes âgées de son immeuble ou suivre les saisons en cultivant son jardin. Ou prendre une ampleur formidable, par exemple créer son entreprise sur une technologie nouvelle et embaucher des milliers de personnes.

De mon côté, à l’issue de cette recherche, je décidé de me concentrer sur l’écriture et sur la féminitude (tout ce qui est propre aux femmes), qui sont les deux aspects de la vie où je me sens “entière”. Mais cela n’a pas été si simple à formuler !

Un défi intellectuel, un choix, une liberté

L’Ikigai demande un effort. C’est un défi à dépasser, qui fait progresser, qui transforme. Il implique un engagement, du temps, de la conviction, un désir puissant d’avancer. Mais comme tous les efforts constructifs, il apporte un apaisement profond une fois enclenché.

Il est éminemment personnel, il s’agit de votre choix, à vous. C’est vous qui l’avez identifié, librement, même si vous en avez beaucoup discuté avec autrui. Quelqu’un qui vous connait bien peut vous aider à mettre le doigt dessus, comme les parents le font avec leurs enfants, à force d’observation et de discussions. Mais un accompagnement neutre est la démarche la plus efficace pour aboutir.

Un effet physique et émotionnel mesuré

Enfin et surtout, trouver sa raison d’être à 50 ans améliore votre bien-être : vous vous sentez alignée avec vous-même, vous ne vivez plus avec ce manque intérieur qui parfois vous oppresse. Ce qui est associé à de meilleures relations interpersonnelles, à une meilleure santé et à une augmentation de votre énergie vitale ! Eh oui, il est prouvé que les personnes convaincues d’avoir trouvé leur Ikigai vivent plus longtemps, car elles sont plus équilibrées.

Par ailleurs, il est intéressant de s’arrêter un moment pour réfléchir à l’expression “la paresse est la mère de tous les vices”. Elle suggère que c’est l’activité qui nous rend sain, non pas seulement sur un plan moral, mais sur un plan physique et émotionnel. Car le désoeuvrement peut être aussi dérangeant que le stress.

Entretenir votre moteur personnel, pour fournir les meilleures quantité et qualité d’activité dont vous êtes capable, est un grand facteur de bien-être. Quand j’ai trouvé et intégré mon Ikigai, l’action a été limpide, évidente. Finis les hésitations, les doutes existentiels : j’étais bien sur ma piste.

Etape 1- Identifier les 4 besoins fondamentaux

1- Le plaisir et l’épanouissement personnel

La plaisir, c’est ce que que vous aimez faire, ce qui vous épanouit, qui vous fait vous sentir bien. N’éprouver aucun plaisir dans la moindre activité est un signe de dépression. Ressentir un frein puissant rien qu’à l’idée de faire une quelconque activité l’est encore plus (cela doit bien entendu être soigné par un spécialiste).

Réfléchissez à ses différentes dimensions, et pas seulement dans un cadre professionnel : aimez-vous les relations, les contacts avec autrui ? Avez-vous besoin d’activité physique, d’utiliser votre corps, vos mains, pour travailler et être satisfaite de vous-même ? Appréciez-vous l’aspect cérébral de la résolution d’un problème, sa conceptualisation ? Etes-vous réconfortée par la routine ou stimulée par la nouveauté ?

Décomposer sa façon d’être dans la vie permettra aussi d’identifier les petits rouages qui vous nuisent, et de les remplacer par des habitudes saines. J’ai ainsi établi une sorte d’inventaire de moi-même, un mélange d’expériences et de désirs très personnels.

Les questions à vous poser

  • Que feriez-vous si vous n’aviez pas à vous soucier d’argent ?
  • Qu’est-ce qui vous passionne dans la vie ?
  • Que faites-vous sans voir le temps passer ?
  • De quelle activité parlez-vous inlassablement, pendant des heures ?
  • Qu’est-ce qui vous fait lever le matin avant que votre réveil ne sonne ?

2- La compétence et les talents professionnels

La compétence, c’est ce en quoi vous êtes douée, ce que vous savez bien faire : vous en comprenez les tenants et les aboutissants. Un métier, c’est une somme de mini expertises. Savoir les distinguer les unes des autres est une démarche enrichissante qui permet d’accéder à une plus grande maîtrise, en comblant éventuellement ses manques.

Etre compétente, ça n’est pas seulement savoir faire quelque chose, mais pouvoir le faire dans un temps donné. Car travailler, c’est aussi gérer son temps pour être efficace. Remarquons que l’on n’est pas forcément performante en allant vite : certaines compétences, notamment celles qui relèvent du plan émotionnel, exigent au contraire d’aller très lentement, plus lentement que “la normale”. Evaluer judicieusement la durée et le rythme nécessaires pour réaliser votre tâche est une des clés de la réussite.

Il existe de nombreux tests en ligne pour évaluer son orientation, ses capacités et compétences. Ça vaut le coup de les regarder, notamment pour celles qui pensent devenir Freelance. Mais rien ne remplace la réflexion basée sur l’Ikigai.

Les questions à vous poser

  • En quoi êtes-vous formée ?
  • Que savez-vous faire que vous ayez appris seule ou sur le tas ?
  • Quelles sont vos talents sur un plan pratique ?
  • Quels problèmes concrets pouvez-vous régler ?
  • Qu’est-ce que les autres vous demandent spontanément de résoudre ?

3- L’utilité sociale et sociétale

L’utilité, c’est ce dont la société a besoin, ce qui est essentiel pour les autres, d’une façon générale ou d’une façon spécifique si l’on s’adresse à un public précis. C’est la pièce que l’on doit apporter dans le grand puzzle de la vie collective. Les études montrent que pour trouver un sens à sa vieil faut avoir pleinement conscience de son utilité sociale.

Les personnes créatives, qui fonctionnent par l’expression de soi, peuvent être gênées dans cet aspect. On observe de grands et de petits artistes tellement centrés sur leur production qu’ils perdent contact avec le monde extérieur. Ils s’enlisent à l’intérieur d’eux-mêmes. Identifier en quoi ils impactent les autres, même de façon lointaine, constituent pour eux à la fois un soulagement et un moteur pour poursuivre.

Les questions à vous poser

  • Quels changements voulez-vous le plus implémenter dans la société ?
  • Dans quelles situations êtes-vous systématiquement constructive et efficace ?
  • Votre activité est-elle envisageable sur le long terme ?
  • En quoi vous sentez-vous profondément utile ?
  • Êtes-vous prête à vous former pour être plus performante et rendre plus de services ? De quelle façon ?

4- L’argent, manifestation de la valeur apportée

L’argent est-il le nerf de la guerre ?

A l’origine, l’Ikigai ne s’intéressait pas à ces aspects : ce pour quoi vous êtes payée, la valeur que vous offrez en termes financiers. Mais la société contemporaine y est très attachée. Car c’est la façon la plus simple de se comparer aux autres, et donc d’évaluer les différences et de créer un marché qui cherche à les combler. 

L’américanisation de la société, c’est le fait de décider que sa valeur se trouve non plus dans la culture ou la sagesse accumulées, mais dans la hauteur de son compte en banque. Ce qui est à la fois plus facile à mesurer mais plus réducteur en termes de développement humain.

Sachant qu’en plus, l’argent que l’on perçoit n’est pas systématiquement lié à la difficulté de ce que l’on fait ; c’est un véritable biais qui contribue à monter les individus les uns contre les autres.

L’argent est en tous points comme le sexe. On n’arrête pas d’y penser quand on en manque et on pense à autre chose quand on en a.

James Baldwin

Bref : il est important pour vous de vous placer dans l’échelle financière si vous voulez être une “professionnelle” dans une activité donnée. Et de cibler le niveau de vos revenus futurs. Pourquoi ? Parce que c’est plus facile d’y parvenir, que vous soyez salariée ou entrepreneure : on s’identifie à ce qui nous attire, on adopte logiquement l’attitude qui nous y mènera.

Mais comme on est aussi influencée par l’image que l’on a de nous-même, issue de notre expérience, il est aisé de mal nous évaluer, de nous laisser flotter entre ces deux espaces sans agir. Doser entre les traces du passé et l’appel de futur demande beaucoup de doigté et se pratique grâce à un accompagnement spécifique sur ce thème.

Et si l’on ne gagne rien ?

Si vous travaillez pour une activité non rémunérée (associative, caritative, etc.), la reconnaissance publique fera en quelque sorte office de salaire. Les personnes religieuses auront l’attitude inverse : la prière ne se voit de personne, mais on est convaincue que sa portée est universelle.

Quant aux femmes au foyer, qui ne perçoivent de rétribution ni monétaire, ni publique, ni spirituelle, elles sont des exemples de personnes fortes qui dépassent la pression sociale pendant une certaine période et qui ont délégué leur valeur financière à leur conjoint. Elles devront ensuite comprendre et reprendre place dans un autre système d’évaluation, et il n’est pas si simple que cela de s’en convaincre…

Comme j’ai travaillé épisodiquement tandis que j’élevais mon fils, parfois beaucoup et parfois pas du tout, j’ai été très sensibilisée à ce sujet. Je reviendrai dans un autre article sur ce point crucial.

Les questions à vous poser

  • Pouvez-vous être payée pour ce que vous voulez faire ? D’autres personnes le sont-elles ?
  • Gagnerez-vous suffisamment votre vie en le faisant ? Pouvez-vous gagner plus dans le futur ?
  • Quel service offrez-vous qui apporte une valeur réelle aux autres ?
  • En quoi consiste cette valeur exactement ?
  • Y a-t-il un marché, les gens sont-ils prêts à payer pour que vous résolviez ce problème ?

Etape 2- Croiser les besoins fondamentaux entre eux

1- La passion = le plaisir + la compétence

Vous êtes passionnée par quelque chose que vous maîtrisez bien. C’est une situation qui semble idéale, qui ressemble à ce que l’on ressent quand on pratique un hobby. Mais sur le long terme, il faut être certaine que cela va vous permettre d’en dégager un revenu. Et que vous y trouverez une vraie place dans une communauté, où vous sentirez que vous remplissez un besoin pour autrui. 

Les questions à vous poser

  • Cette activité-elle utile pour la société ? En quoi ?
  • Est-elle rémunératrice financièrement ? Combien ?

2- La vocation = le plaisir + l’utilité

C’est le cas où la société a besoin de quelque chose que vous aimez faire. Cela signifie que le potentiel sur le marché de l’emploi est bien réel. C’est alléchant, et cela devrait vous faciliter grandement la tâche. Mais vous devez vérifier que la rétribution habituelle est à la hauteur de vos espérances, et que vous possédez toutes les qualifications requises.

Les questions à vous poser

  • Cette activité peut-elle vous rapporter de l’argent ? Combien ?
  • Êtes-vous compétente pour la faire ? En quoi exactement ?

3- La profession = la compétence + la rémunération

Vous êtes payée pour quelque chose que vous maîtrisez concrètement. Vous avez le savoir-faire, et la fiche de paie qui correspond. A priori, tout va bien… si le marché du travail est en votre faveur et que des postes sont disponibles. Et si cela vous donne une vraie satisfaction sur le long terme. Sinon vous allez rentrer dans cet ennui désabusé que vous constatez parfois chez vos proches, qui ont perdu le goût de se rendre au travail le matin… et qui risquent de vous démotiver avant même que vous ne commenciez.

Les questions à vous poser

  • Cette activité est-elle utile pour la société ? En quoi précisément ?
  • Est-elle épanouissante personnellement ? Et dans 10 ans ?

4- La mission = utilité + rémunération

Vous êtes payée pour faire quelque chose dont la société a besoin. Cette demande peut générer du stress, car vous devrez produire des résultats tangibles rapidement. Vérifiez que vous aimez vraiment votre activité (et donc que vous aimez résoudre les problèmes qu’elle implique). Et pour éviter le syndrome de l’imposteur, formez vous continuellement pour être sûre de vous-même.

Les questions à vous poser

  • Prenez-vous plaisir à pratiquer cette activité ? 
  • Êtes-vous systématiquement compétente pour la faire ? 

Etape 3- S’interroger sur les zones d’ombre

1- Le sentiment d’incertitude

Au carrefour de la vocation et de la mission se trouve l’incertitude : le sentiment de ne pas savoir si l’on est vraiment compétente, si l’on est douée, si l’on a du talent. Si vous hésitez avant de vous lancer, c’est peut-être que vous n’êtes pas si confiante dans vos outils. Pour résoudre cela, il faut s’assurer de bien connaitre son sujet et ses pratiques. Plusieurs pistes :

  • évaluez vos capacités en comparant avec ce qui se pratique dans votre secteur,
  • prenez un mentor qui vous observe et qui vous guide,
  • adoptez l’attitude de l’experte que vous voulez être,
  • formez-vous sur ce qui vous manque,
  • lisez et informez-vous quotidiennement sur le sujet.

2- Le sentiment d’inutilité

Au croisement de la passion et de la profession apparait le sentiment d’inutilité. Cela a été souvent relevé dans les études sur la satisfaction au travail ou/et dans la vie : on ne le répétera jamais assez, mais la conviction et la motivation d’être utile font soulever des montagnes. Agir pour autrui, pour réellement améliorer le monde dans son entier ou une minuscule partie de celui-ci, est un facteur majeur de motivation et de réussite. Que faire quand on ne le ressent pas ?

  • identifiez clairement pour qui vous agissez (même s’il ne s’agit que d’une seule personne),
  • recherchez quels sont ses besoins,
  • comprenez ce qui lui manque, à elle,
  • ayez toujours en tête cette personne et ce manque lorsque vous travaillez : c’est pour elle que vous le faites.

3- Le sentiment de précarité

Entre la passion et la vocation se situe la précarité : le fait de ne pas pouvoir compter sur un revenu stable, de ne pas pouvoir vivre de vos choix. Vous vous sentez enthousiaste d’un côté, mais de l’autre le manque de rétribution financière vous angoisse.

  • si vous ne pouvez pas dépasser ce stade, apprenez d’abord à vivre avec moins, sur un temps déterminé (1 an), pour vous prouver que vous le pouvez,
  • si vous avez un besoin impératif de revenu, optez pour un travail salarié pendant 1 an et faites-vous aider pendant ce temps là, pour chercher l’activité qui vous convient,
  • si la précarité ne vous affole pas (trop), alors vous avez une âme d’entrepreneure. Retroussez-vous les manches, respirez un grand coup, travaillez dur et… patientez le temps nécessaire que votre activité décolle.

4- Le sentiment de vide

Vous avez trouvé votre profession et votre mission, mais vous avez un goût amer dans la bouche : vous ressentez un vide, vous avez l’impression que votre vie est terne, inintéressante. Même si vous êtes super occupée, la sensation d’ennui est vertigineuse. Et même si vous bénéficiez de “tas d’avantages” matériels. Vous ne vous épanouissez pas, et vous ne vous épanouirez jamais. Ce trait est exacerbé pendant les temps de chômage chez les salariées qui ne peuvent pas changer d’emploi et qui se résolvent à demeurer où elles sont.

  • l’impression de vide existentiel est ce qui prévaut chez celles qui veulent changer de vie,
  • sa résolution est passionnante, mais elle demande un effort significatif : il est difficile de mettre le doigt exactement sur ce qui nous manque. La sensation de vide se ressent plus qu’elle ne se voit,
  • l’accompagnement est la clé du passage à l’acte. Autant il parait impossible de surmonter un vide seule, autant on se surprend soi-même lorsqu’on le fait.

Comment trouver sa raison d’être à 50 ans : le récapitulatif

  1. Privilégiez une activité qui vous donne du plaisir : vous garderez davantage votre motivation sur le long terme,
  2. Exploitez ce qui met en pratique votre savoir-fair et vos compétences : vos résultats seront meilleurs,
  3. Vérifiez que ce que vous faites est utile à la société : contribuer au bien commun vous stimulera en profondeur,
  4. Assurez-vous que vous pouvez financièrement en vivre : l’argent acquis vous rassurera sur votre légitimité.

Effectuer tout ce travail-là m’a personnellement beaucoup aidé. L’Ikigai peut être tout simple, mais tellement significatif pour soi. Vital en fait. Je vous recommande chaudement d’y passer tout le temps nécessaire, jusqu’à trouver le fondement de votre raison d’être.

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