Etes vous prête à un changement de vie ? Voici comment en être sûre

Le changement de vie est dans l’air du temps depuis le début de la crise du covid et du confinement. Les circonstances nous ont obligées à revoir notre façon de vivre… et cela nous a profondément marquées. Parfois en positif, parfois en négatif.

Tout à coup, on réalise que l’on avait construit une vie privée ou une carrière sur quelque chose de bancal, ou d’instable, reposant sur des sables mouvants. On ne veut plus être le jouet de facteurs extérieurs à notre volonté, on a un vrai besoin de maitrise, de contrôle.

Finies, ces heures dans les transports pour aller bosser. Adieu l’atmosphère sinistre au travail. Plus jamais avoir un logement trop petit, loin de tout, ou partagé avec quelqu’un avec qui on n’a plus d’affinités…

J’ai changé moi-même plusieurs de fois de vie. Il faut dire que j’ai déménagé régulièrement : 15 fois en tout, sans compter les séjours courts dans des endroits de passages. Dans plusieurs villes et pays différents. Du coup, le cours de ma carrière à lui-aussi changé plusieurs fois, j’ai dû apprendre à me faire de nouveaux amis proches, à vivre loin de ma famille, etc.

Avec les années de pratique, on apprend à détecter les signes précurseurs de l’ennui, de la déception, du besoin de renouvellement. On apprend à ne pas foncer droit dans le mur de l’inaction, de l’acceptation d’une vie sans saveur. Et donc à détecter les murs avant qu’ils ne se présentent. Bref, on anticipe.

Car anticipation et changement de vie vont main dans la main. Mais comment anticiper ? En faisant le point sur ce que l’on est, et en planifiant à long terme. C’est ce que l’on va voir maintenant.

1- Le changement de vie : lâcher et repartir

1- Oser s’exprimer

Passer par la parole est une étape fondamentale, qui libère et ouvre grand les portes de la confiance en soi. Vous en avez marre de votre vie actuelle, vous en avez fait le tour, vous aspirez à autre chose : dites-le, écrivez-le. Une fois le ressenti verbalisé, vous pourrez faire un plan concret, et le mener à terme.

Mais où trouver les mots, comment les articuler entre eux, leur donner de la profondeur et de la vérité ? Comment construire un message que l’on va comprendre soi-même ? La clarté d’esprit est essentielle pour avancer, mais elle peut facilement être embuée par des pensées négatives, parasites, qui remontent à la surface malgré nous.

Si cela peut vous aider, voici un petit exercice :

  • Considérez vos peurs et vos envies comme des entités matérielles, par exemple de grosses bulles, que vous devez déplacer, élargir ou éloigner.
  • Représentez-vous le volume et le poids de chaque bulle,
  • Imaginez la tactique à mettre en oeuvre pour les manipuler, le placement que vous voudriez leur donner les unes par rapport aux autres.

La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.

Abbé Pierre

2- Oser agir

Sortir de sa zone de confort et passer dans un territoire inconnu. Influer positivement et suffisamment sur ses émotions pour passer à l’action. Voilà ce qu’est oser. Dépasser notre instinct et notre éducation, qui consistent à protéger et à nourrir. Et agir “comme un homme”, pour combattre et conquérir.

Tout le monde n’est pas à la même enseigne là-dessus, évidemment, mais pour beaucoup de femmes d’une cinquantaine d’années, il faudra se forcer, se pousser, physiquement et psychologiquement, pour franchir cette limite réelle ou imaginée.

L’effort nécessaire pour le faire peut être considérable, et donc épuisant.

  • Oui, la perspective du changement peut nous épuiser, alors que souvent sa réalisation n’est pas si ardue : c’est une suite d’étapes distinctes à mettre en oeuvre.
  • C’est le fait de lutter contre “l’émotionnel individuel et collectif”, notre conditionnement, les réactions de l’entourage, l’image que l’on projette, notre réputation, qui est difficile.

3- Comment choisir entre l’instinct et la raison ?

Vous craignez peut-être que vous projeter dans un idéal fasse sourire les autres. Qu’ils pensent que vous avez peu de chances de concrétiser votre rêve, et que vous allez vite remettre les pieds sur terre si vous réussissez à le faire. Mais cette phase est primordiale.

Pour moi dont la vie a souvent été transformée, l’imagination a été comme un baume qui a calmé la douleur de quitter, et la peur de perdre.

Ceux qui vous disent continuellement d’être réalistes, et vous déclinent leurs arguments les uns après les autres, ne bougent probablement pas de leur petite bulle. Ils vous fournissent les statistiques sur les taux d’échec, vous détaillent les risques, ce que vous allez perdre, etc. Ils ont peur pour vous, mais ils ont surtout peur pour eux-mêmes.

Etrangement, cette attitude est beaucoup plus masculine que féminine, d’après mon expérience.

Etre rationnel est fondamental dans la vie, quand on est dans une situation stable. Dans une situation instable, l’instinct, l’intuition sont plus puissants, plus efficaces.

  • Ce sont l’imagination, puis la créativité, qui nous permettent de passer de notre monde d’aujourd’hui à celui de demain.
  • Ce sont elles qui nous donnent envie d’anticiper, qui nous permettent de le faire d’abord “dans notre tête”, et ensuite en réalité.

Si vous n’êtes pas capable de visualiser un futur différent, alors il y a peu de risques que vous puissiez en changer. Rêvez. C’est indispensable pour vous mettre dans la peau de la Nouvelle Femme que vous voudriez être.

2- Le changement de cadre de vie

Changer de cadre de vie, c’est typiquement ce qui nous motive avec les restrictions liées à la pandémie. On découvre que l’on s’est préparée des années pour le travail, la carrière, mais que l’on a oublié l’importance de la vie à la maison, au foyer. Et que l’on est vite débordée.

Les femmes qui ont suivi le grand mouvement d’émancipation par le travail, refusant de voir la famille et la vie domestique comme un futur envisageable, peuvent tomber de haut. On se retrouve avec une vie entière à gérer dans un petit espace, menant toutes les activités de front plutôt que les unes derrière les autres.

Pour une partie d’entre nous, le retour à la maison est un soulagement. Mais pour les autres c’est un renoncement douloureux, et difficile à confronter sur le plan matériel. C’est invivable, car le cumul de logistique (actions) et d’humeurs (émotions) à gérer est trop lourd.

Changer de cadre de vie à ce stade est souvent mis en oeuvre par ceux qui y pensaient depuis longtemps. Le confinement à été un accélérateur.

1- Quelle chance j’ai d’être chez moi !

  • Les personnalités introverties adorent le fait de devoir rester chez elles. Pour elles, le retrait de la vie publique et de la fréquentation quotidienne des collègues a été une libération. Le besoin de solitude leur a beaucoup manqué, elles en profitent pour se régénérer, se reposer en profondeur, laisser exprimer leur fibre créative, s’occuper des enfants.
  • Les personnes autonomes et disciplinées ont elles aussi ouvert leurs horizons. La perspective de pouvoir tout faire, et tout inventer, selon leur rythme et depuis leur ordinateur les fascine. C’est le début de la liberté, et elles ont très envie de poursuivre sur cette voie.

2- Quelle plaie de devoir rester chez moi !

  • Celles-ci qui souffrent sont d’abord les mères avec des enfants. Surtout en bas âge, mais pas seulement : les ados ne sont pas les plus faciles, d’autant plus qu’ils ont besoin d’une grande autonomie. Si elles ont en plus un boulot à plein temps à assumer à distance, c’est la cata. Ça a été tellement lourd pour elles pendant le confinement n°1, que les gouvernements de nombreux pays ont décidé de laisser les écoles ouvertes pendant le confinement N°2.
  • D’autres sont des actives qui ne supportent pas de tourner en rond dans un petit espace. Le mouvement, la diversité des situations leur manquent. Elles piétinent, elles fulminent, elles ne supportent pas de rester en cage. Je suis dans ce cas là !
  • Dans la troisième catégorie, on trouve des personnes très sociables, qui ne peuvent se contenter de leurs enfants et conjoints, s’ils existent. D’accord, Netflix, Zoom, WhatsApp, Instagram et leur smartphone ont amélioré l’ordinaire, mais pas suffisamment. Le contact physique leur manque beaucoup.

3- Est-ce le moment de déménager ?

La question s’est posée pour beaucoup de familles, notamment celles qui vivent en région parisienne et qui ont pris d’assaut les agences immobilières de province, en espérant trouver cette maison idéale entre ville et forêt. Et mener une vie plus saine, plus équilibrée, avec plus de sens et moins de stress.

Les étapes pour ce changement de vie sont :

  • Décider de déménager et quitter son logement,
  • Habiter plus loin en conservant son emploi, ou,
  • Quitter son emploi et son entourage,
  • Choisir une nouvelle région de vie,
  • Trouver un logement et un emploi,
  • Reconstruire sa vie, en particulier son réseau social.

J’ai fait ça plusieurs fois, en France et à l’étranger. C’est absolument faisable, et c’est passionnant pour celles qui ont la fibre aventureuse. Mais ça peut être très difficile pour d’autres.

Car tout ce qui relève du logement, de l’emploi et du réseau peuvent être des sources de joie ou d’angoisse. Pensez-y : vouloir ardemment quitter sa vie présente n’est pas suffisant, il faut aussi vouloir ardemment s’en construire une autre.

Pour moi, ce dernier point a toujours été l’élément moteur, et cela m’a aidé à dépasser ma peur de l’inconnu. J’ai grandi en pleine campagne, et débarquer à Paris a été une épreuve personnelle et sociale, mais aussi une source de fierté et surtout de progrès très net. Depuis, aucun déménagement n’a été aussi perturbant. Y compris à l’étranger, sans parler la langue.

Aujourd’hui, j’adore l’inconnu, j’y suis complètement habituée. Tout cela s’apprend, je vous le garantis. Il vous faudra être patiente, méthodique et confiante. Et ça marchera.

3- Le changement de vie privée

Deux phénomènes vont concerner la totalité des mères d’une cinquantaine d’années, et les deux peuvent être très déstabilisants : la ménopause et le départ des enfants. Ils signifient l’entrée dans la seconde moitié de la vie et le vieillissement. Et par conséquent la nécessité pressante de s’accomplir personnellement, en dehors de la maternité et avec une féminité renouvelée.

  • C’est le moment où l’on cherche à recadrer son image, celle que l’on a de soi-même et celle que les autres ont de nous.
  • C’est aussi celui où l’on s’interroge sur notre place dans la société, notre mission.
  • Et c’est celui où l’on a besoin d’être rassurée sur notre pouvoir de séduction.

1- La ménopause

La ménopause peut jouer de deux façons : l’inconfort physique et émotionnel, et la prise de conscience qu’elle occasionne sur la poursuite de notre vie. Elle agit comme une prise de conscience :

  • Notre corps change,
  • Nous sommes vraiment entrées dans la seconde moitié de la vie.

Il me semble toujours surprenant que la ménopause soit un phénomène culturel en plus d’être physique et psychologique. Car certains pays n’en font pas autant de cas, par exemple en Asie de l’est.

Cela serait lié au régime alimentaire, notamment à la consommation de soja et de ses dérivés, dont les phyto-oestrogènes réduiraient autant les bouffées de chaleur que le risque de fracture ou le déclin cognitif après la fin des règles… Un aliment peut-il à lui tout seul changer notre perspective sur notre vie ? A vous de voir. Mais il est certain que l’alimentation dans son ensemble possède un pouvoir d’action sur nos corps, mesurable et effectif.

2- Le départ des enfants

Le départ des enfants de la maison, ou bien le fait qu’ils soient devenus autonomes, marque la fin d’une époque : celle de la vie familiale au quotidien.

  • Cela nous libère du temps, et c’est un gain immédiat que l’on savoure,
  • Et cela nous crée un vide existentiel, ce qui est une perte de sens à long terme.

La nature ayant horreur du vide, il faudra au bout d’un moment combler ce manque, que l’on en prenne conscience ou pas. On se demande ce qui nous arrive, pourquoi la perspective de poursuivre nos activités nous semble plus futile.

C’est aussi, en même temps, un soulagement, en libérant l’espace mental. Ce qui est positif, à condition que cet espace se remplisse de pensées constructives, et pas de soucis supplémentaires.

Tout comme la perte d’un être cher ou une séparation, mais en moins fort (la plupart du temps), le départ des enfants peut raviver la peur d’être abandonné, livré à soi-même. S’occuper d’eux a été notre mission, plaisante ou déplaisante, mais bien réelle.

Un changement de vie peut être salutaire à ce moment-là. C’est ce qui s’est passé pour moi. Je me suis plongée à fond dans ce projet de blog, pour accompagner les autres mères à bien vivre cette transition. A faire en sorte de progresser de nouveau dans la vie plutôt que d’attendre la retraite.

3- La séparation et la rencontre

Rencontres et séparations constituent des chocs, et nous affectent à la fois :

  • Comme rupture dans notre vie (sur le moment),
  • Et comme progression vers une nouvelle vie (sur la durée).

La remise en question est énorme, mais elle ne n’implique pas nécessairement une autre orientation professionnelle. Ou parfois, rencontres et séparations expriment le besoin de faire vraiment quelque chose de sa vie. Et pas seulement le désir de fréquenter une (ou plusieurs) autre personne au quotidien.

Qui qu’il en soit, le changement de vie est manifeste. Consultez un accompagnant spécialisé sur le sujet si vous êtes dans ce cas. Et que cela vous bouleverse profondément, que cela vous empêche de progresser dans votre vie.

4- Le changement de vie professionnelle

1- Démissionner, purement et simplement

Je n’ai jamais hésité à démissionner, même en temps de chômage. Je sais, certaines personnes frémissent quand je leur dis ça.

Mais franchement, il est beaucoup plus sain pour sa santé mentale de démissionner de son travail et de se serrer la ceinture pendant que l’on en cherche un autre ou que l’on se forme, que de rester dans une position dans laquelle on ne se reconnait pas. Ou qui nous rend malade.

Il suffit d’écouter ceux qui détestent leur job et qui se forcent à y rester. Ils sous-entendent que la seule raison de travailler, c’est la rémunération, ce que je trouve extrêmement restrictif. Ils sous-estiment aussi leur capacité à rebondir, à se débrouiller dans la vie. Et moins ils changent, plus ils ont peur de changer, plus ils vont vous démoraliser

Démissionner, c’est démontrer que l’on est autonome et capable d’assumer son ambition, et que l’on réduit pas à sa vie à une position professionnelle, qui plus est quand on ne la supporte pas. S’astreindre à accepter une situation professionnelle insupportable ou vouée à l’échec engendre beaucoup de stress, d’angoisse existentielle, de dépression. La contradiction entre ce que l’on voudrait être et ce que l’on est dans la réalité peut être destructrice.

Et j’ai toujours pensé que l’argent que je gagnais devait aussi payer ma liberté si j’en avais besoin, et pas seulement mes vacances.

Démissionner n’a rien à voir avec le manque de courage pour lutter. Souvent, c’est au contraire faire preuve de courage et de confiance en soi.

  • Dans un couple, laisser l’autre démissionner est une preuve de soutien.
  • Si l’on est seule avec des enfants, la situation est beaucoup plus sensible. Il faut être très entourée pour le faire.
  • N’oubliez pas que nouvelles lois sur la rupture conventionnelle (si l’on réside en France) permettent désormais de quitter une entreprise à son initiative tout en touchant des indemnités chômage.

2- Changer de poste, d’entreprise, de carrière

Modifier l’existant pour l’ajuster à nos besoins

Comme le travail nous occupe toute la journée, autant commencer par là quand on veut modifier quelque chose de significatif dans sa vie. Le travail, c’est beaucoup plus qu’utiliser son temps contre de l’argent. C’est construire une oeuvre utile, en déployant ses propres savoir-faire, à l’aide de ses collègues.

Changer de fonction ou de localisation dans son entreprise, ou changer d’entreprise pour une fonction similaire, sont parfois très satisfaisants intellectuellement, financièrement, socialement ou émotionnellement. Sans avoir besoin de recourir à d’autres modifications que celles-là. Toute la vie n’est pas remise en question. Bien sûr cela ne se fait pas en 5 minutes, mais ça n’est pas non plus un énorme bouleversement.

Lâcher le passé, accepter la fin d’un cycle

Mais parfois cela ne suffit pas. Ce job, que l’on a commencé à 28 ou à 37 ans, ne nous correspond plus. Les conditions ont changé, et nous aussi ; l’entreprise a été vendue, ou est en passe de l’être ; on n’y reconnait plus rien. Le marché s’est tellement rétrécit, ou agrandi, qu’on ne retrouvera plus jamais de poste identique. Et puis les jeunes qui débarquent sur la place apportent leurs méthodes, leurs outils…

Bref : tout concoure à nous dire qu’il faut changer de métier. Et puisque les enfants sont grands, autant envisager une reconversion, et reprendre du poil de la bête.

Aller franchement de l’avant

L’idée trotte dans votre tête depuis longtemps mais vous ne passez pas à l’acte ? Cela vous attire et cela vous fait peur ? Vous êtes prête… et vous ne l’êtes pas du tout ? Soufflez un grand coup et dites-vous que c’est normal. Parfaitement normal. On sait ce que l’on perd mais on ne sait pas ce que l’on gagne. Vous êtes dans l’incertitude, et vous y serez pour un moment. Le temps de chercher quoi faire, et de débuter vraiment.

Lisez ces articles de blog dans tous les sens, vous y trouverez du réconfort, de l’inspiration et de la méthode. Faites-moi confiance, et surtout faites-vous confiance pour trouver votre voie et la force qui est en vous.

4- Créer son entreprise ou devenir Freelance

Etes-vous autonome d’une façon générale ? Capable de détecter un problème vous-même, d’aller chercher la solution ou de l’inventer, puis de la mettre en oeuvre ? Sans stress particulier et sans avoir l’impression de gravir l’Everest ? Alors vous pouvez devenir indépendante professionnellement.

La personnalité compte beaucoup dans ce choix :

  • On peut trouver exaltant de construire chaque jour son chemin, sachant que l’on devient performante avec la pratique et la répétition,
  • Ou l’on peut trouver déroutant d’agir seule, sans l’appui d’autrui, avec une foule de tâches à prioriser et à mener à bien,
  • Et bien sûr toutes les situations intermédiaires se produisent ; c’est bien là où la plupart d’entre nous se situent.

On assiste à un vrai mouvement de “freelancing” chez les femmes, notamment celles qui ont des enfants à la maison et celles dont les enfants partent. Les moteurs de cette tendance sont typiquement :

  • Le désir d’être disponible, pour eux et pour ses parents vieillissants,
  • Le besoin de construire une vie sociale après la vie familiale,
  • La volonté d’avoir une activité qui ait du sens et respecte ses valeurs,
  • L’aspiration à choisir vraiment sur quoi on veut travailler,
  • La nécessité de financer les décennies à venir, tant qu’on en a envie.

Tous ces motifs sont parfaitement légitimes et valent la peine d’être appliqués. Même s’ils demandent un effort substantiel. Je suis le produit de cette démarche, et je suis extrêmement heureuse de l’avoir accomplie. Je vous souhaite de tout mon coeur de le faire aussi, si c’est votre choix bien sûr.

5- Réaliser un changement de vie : le récapitulatif

  1. Reconnaissez votre mal-être, admettez-le,
  2. Osez l’exprimer avec des mots, soyez claire avec vous-même,
  3. Visualisez le futur, en toute liberté,
  4. Ne vous laissez pas limiter ou diminuer par les opinions d’autrui,
  5. Agissez pas à pas, en vous faisant accompagner.

Trouver l’énergie, c’est passer à l’acte. C’est agir qui donne de la force. Agir en renonçant, agir en construisant, tout dépend de ce qui est important pour vous.

Prenez ma main virtuelle, déterminer là où vous voulez aller et faites un premier pas, puis un deuxième, puis un troisième. Je vous suivrai, je vous soutiendrai et je vous encouragerai au début du parcours. Très bientôt, vous pourrez poursuivre seule, et vous serez fière de vous.

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