Féminisme, générations, climat et transformations de la société : interroger le monde qui change et notre façon de traverser le temps.
24 articles pour poursuivre la réflexion.
Nos écrits, photos et productions sont caractéristiques de notre manière de penser, de travailler et de nous occuper. Après 50 ans, l’intelligence artificielle est idéale pour faire la synthèse de cette vie accumulée. À condition de résister à ses flatteries.
La crise de la cinquantaine chez les femmes est à la croisée d’une transformation physique, affective et sociale. De multiples facteurs créent cette impression d’être à un carrefour majeur de sa vie. Cet article très long fait un tour complet de la question.
Être active nous maintient dans le mouvement du monde. Activités, projets et curiosité nourrissent notre énergie physique et mentale, à condition de choisir ce qui nous porte vraiment.
À 50 ans, la fatigue accumulée, la ménopause et le départ des enfants peuvent faire vaciller le sens de notre vie. Cette crise révèle aussi un besoin puissant de renouveau et d’indépendance.
Nous ne sommes plus jeunes et nous ne sommes pas encore vieilles. Cet entre-deux nous oblige à choisir l’image que nous voulons montrer et à occuper nous-mêmes la scène.
Le féminisme a ouvert l’accès au pouvoir. L’empowerment apprend à l’exercer. Observons comment les femmes transforment leurs ambitions, leurs familles et leurs relations avec les hommes.
Les jeunes maîtrisent les outils nouveaux ; les plus âgés possèdent l’expérience. Au lieu d’opposer ces savoirs, faisons-les circuler dans les deux sens.
Le dérèglement climatique nous angoisse parce qu’il atteint directement le vivant auquel nous appartenons. Comment transformer cette inquiétude en attention, en décisions et en actions concrètes ?
Nos manières d’aimer, de vivre en couple, de nous séparer et de rester proches se transforment avec la société. Observons ce que nous avons gagné, perdu et réinventé dans nos relations.
Nos vies avancent par passages physiques, familiaux et sociaux. À 50 ans, regarder les étapes déjà franchies aide à comprendre notre trajectoire et à aborder librement la suivante.
Nos valeurs viennent d’une famille, d’un milieu et d’une époque. Les examiner permet de conserver ce qui nous porte, d’abandonner ce qui nous enferme et de choisir plus librement notre manière de vivre aujourd’hui.
Nos regrets révèlent les désirs que nous avons différés. Les regarder clairement permet de distinguer ce qui est passé de ce que nous pouvons encore décider, réparer ou commencer.
Être sans âge, c’est avoir l’air pleinement en vie : ni plus jeune ni plus vieille, mais conforme à ce que nous sentons être et à ce que les autres perçoivent de nous.
L’égalité ne consiste pas seulement à répartir les postes et l’argent. Elle demande de reconnaître à la même hauteur les expériences, les responsabilités et les formes de pouvoir des femmes et des hommes.
Les générations ne travaillent, ne communiquent et n’aiment pas de la même façon. Le témoignage de Sylvie révèle les frictions et les apprentissages que ces différences produisent.
Le passage des 60 ans peut ressembler à un hiver intérieur autant qu’à une formidable poussée vers l’action. Je vous raconte ce moment entre mélancolie et saison dorée.
Nous ne sommes jamais une seule femme de 50 ans. À ce croisement physique et personnel, regardons les multiples personnes que nous sommes et ce que nous voulons désormais.
La croyance en un destin inéluctable nous emporte et peut nous mener loin… ou nulle part. Dans cet article très personnel, je vous raconte comment une croyance, une éducation et une expérience se cumulent pour nous montrer la direction de la vie, celle que nous construisons.
Faire le point sur sa vie, c’est avant tout définir de quelle vie on parle. Donc de circonscrire la période dans laquelle on va se plonger. Mettre des bornes, pour mieux faire le point, et profiter au mieux de cette étape dont l’on veut tirer parti. Vers 55 ans, soyons pratique et concrète, pour mieux avancer.
Comment changer de vie ? J’ai souvent abordé ce sujet dans ce blog, mais il est tellement riche que je reviens encore dessus. Il faut d’abord distinguer soigneusement ce que l’on veut modifier, puis les outils que l’on possède pour agir. Mettez des mots précis sur ce que vous voulez, et prenez le temps d’acquérir ce qui vous…
Passé 50 ans, Marie-Josée sort d’une maladie qui a duré des années. Désormais seule avec ses deux enfants, elle revient sur son parcours personnel et privé, souvent douloureux. Elle regarde désormais devant elle, alors qu’elle a atteint un carrefour de sa vie. Que faire qui soit utile et valorisant ?
Vous avez autour de 50 ans, vous avez élevé vos enfants. Vous naviguez tant bien que mal dans la ménopause et vous réalisez que, enfin, il est l’heure de penser à votre avenir. Et de mettre en oeuvre ce que vous n’avez jamais osé faire. Trouvez confiance en vous et débutez une nouvelle étape de votre vie !
Un changement de vie, un vrai : la pandémie et les confinements ont révélé ce besoin fort chez de nombreuses femmes. Qui réalisent combien l’organisation de leur existence actuelle ne tient qu’à un fil. Examinons nos motivations en profondeur, pour déterminer si on est prête ou pas, ce qui nous manque et comment le trouver.
Qu’est- ce qui nous tient en vie, qui nous fait avancer malgré les difficultés et les déceptions ? Qu’est-ce qui nous motive, au delà du train-train quotidien ? Trouver et formuler un sens à vie vie est essentiel après 50 ans, quand les enfants nous quittent mais qu’il nous reste beaucoup à faire et à donner.