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Les Nouvelles Femmes

Lettre du dimanche · 23 janvier 2022

Nice et jeûne, trouvez le rapport

Avant tout, je vous envoie un grand rayon de soleil de Nice.  Impossible de vous mentir, c’est une ville magnifique, à l’intérieur et à l’extérieur. L’architecture est à la fois opulente et chaleureuse. Les alentours, collines ou plages, respirent le bonheur de vivre. De ma fenêtre, je vois des palmiers, des oliviers, un mimosa en fleur, un cyprès, une multitude de plantes grasses, des bougainvilliers… et des orangers débordants de fruits.

Cerise sur le gâteau : depuis que nous sommes arrivés ici le 2 janvier, on n’a pas vu l’ombre d’un nuage. Je n’en reviens pas. Berlin me semble à des années-lumière, et pourtant j’y ai laissé beaucoup d’amies. Vous voulez faire un break cet hiver ? Alors venez quelques jours pendant les deux dernières semaines de février. On y célèbre, en même temps, le carnaval de Nice et la fête des citrons à Menton.

Et surtout, dites-moi si vous êtes là. Ça serait un plaisir de vous rencontrer, chères lectrices. Je vous promènerai dans les belles rues, sur la plage, dans ce parc somptueux qui domine la vieille ville et la mer. A Nice on fait des kilomètres sans s’en apercevoir. J’ai encore du mal à me replonger dans mes articles. Cette transition a été éprouvante, et j’ai passé un temps fou à aménager mon nouvel appart. Et puis cette semaine, j’ai refait un jeûne, de 4 jours.

4 jours sans manger, à ne boire que de la tisane. Le carnaval de Nice fête les jours gras, en particulier le Mardi, où l’on fait bombance… juste avant le Carême et la transition vers le printemps, où l’on est supposé se restreindre. J’ai donc fait mon Carême avant l’heure. J’en avais besoin après ce déménagement tumultueux, ces nombreux restaus et pots de départ, et bien sûr les fêtes de fin d’année.

Résultat : 4 kilos en moins, 1 par jour. Je me suis jurée de ne jamais me laisser aller à grossir en fermant les yeux, et donc je n’hésite pas à jeûner pendant une journée ou deux si nécessaire (ça m’arrive rarement). Il y a celles qui préfèrent limiter leurs apports alimentaires, et il y a les autres. Pour ma part, manger moins m’horripile, car j’ai l’impression d’être continuellement affamée

Je préfère ne rien avaler du tout : rapidement on n’a plus rien à digérer, la flore intestinale cesse de fonctionner et donc mécaniquement on n’a plus faim, et on ne pense plus à la nourriture. Avant et après, bien sûr, je fais le forcing sur les fruits et légumes et sur les produits lactofermentés.

Pour revoir mon article sur mes 18 kilos évaporés, il y a deux ans, c’est ici.

Véronique

Illustration de la lettre « Nice et jeûne, trouvez le rapport »
Illustration créée avec l’IA pour Les Nouvelles Femmes, sous la direction de Véronique Mokski.

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