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Les Nouvelles Femmes

Lettre du dimanche · 20 juin 2021

Sophie G et +

Juin à Berlin, l’odeur du tilleul est partout – et particulièrement marquée ce matin, après ces jours de canicule. Merci pour vos retours au sujet du portrait de Marie-Josée. Je suis frappée par la diversité et la richesse de vos expériences, et surtout de la philosophie de vie que vous en tirez une fois vos 50 ans passés.

Aujourd’hui on découvre Sophie G. ; elle nous raconte son itinéraire dans la finance et la création d’entreprise, étroitement mêlé à son parcours sentimental et maternel. Une vie très évolutive, jamais simple, manifestation d’un caractère aussi volontaire qu’hypersensible.

En lisant ces témoignages, n’oubliez jamais qu’il faut beaucoup de courage, pour se livrer ainsi, pour se laisser « dessiner » par une autre (moi), et pour se laisser lire par une troisième (vous). Mais quelle étape de se voir ainsi décrite en 1 ou 2 pages, avec ses propres mots. On ne savait pas si particulière, si forte, ni si compréhensible, par toutes. Chaque portrait révèle à la fois notre singularité et notre universalité de femme.

Si vous ne savez pas trop où vous en êtes socialement et publiquement, je vous conseille de vous prêter au jeu de l’Ikigai, qui permet de trouver sa raison d’être. J’adore cette technique, j’en avais fait un article.

J’ai trouvé plusieurs textes dignes d’être lus cette semaine au travers du web. Commençons par le périnée, ce délaissé, avec un formidable dessin qui montre un périnée normal et un périnée affaibli. S’il n’y avait qu’un seul muscle à renforcer après 50 ans, ça serait celui-ci. Nos biceps ne sont rien comparés à notre périnée ! Tout ça me donne l’occasion de reparler du « Désir sexuel à la ménopause, comment se rebooster ? ».

Et puisqu’on parlait de se raconter plus haut, faisons un petit tour des vertus de l’écriture  et de ses bienfaits cognitifs. L’été est le moment idéal pour (re)prendre la plume. Enfin en cette fin d’année scolaire et universitaire, je voudrais rassurer les mères honteuses, gênées ou culpabilisées par le redoublement, ou l’abandon, de leurs enfants. Je suis quelqu’un qui a commencé le lycée avec un an d’avance et qui l’a terminé avec un an de retard. Ce type d’enseignement, ça n’était pas pour moi – mais j’ai mis longtemps à l’accepter. Ça ne m’a pas empêchée de faire plein de choses dans la vie. Lisez cette enquête sur le sujet.

Véronique

Illustration de la lettre « Sophie G et + »
Illustration créée par l’IA pour Les Nouvelles Femmes.

La lettre du dimanche

On continue dimanche ?

Chaque dimanche matin, je vous écris sur nos vies après 50 ans. Sur ce qui m’arrive personnellement... sur ce qui nous arrive collectivement.

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