Lettre du dimanche · 25 mai 2025
Transmettre le bonheur... aux jeunes
Bonne fête des mères à celles qui le sont ! 🧡 🩷 ❤️ Pour l'occasion, parlons de nos enfants... et de leur bonheur. 🤗 🥰 Cette semaine, j’ai réfléchi dans un nouvel article à la manière dont on transmet le bonheur chez les jeunes. Ou comment, par l’éducation et la façon dont on montre l’exemple, on influe en positif ou en négatif sur ce qu’ils vont devenir. (Nous ne sommes pas les seules personnes à avoir un impact sur eux, évidemment, mais nous sommes de loin celles qui y accordent le plus d'importance). Sur ce thème agressivement convoité par le marketing, je vous recommande le podcast de Arthur Brooks, de même que ses ouvrages et articles.
Notons que bonheur est devenu un champ de recherche à la mode, assorti de nombreux cours et matériels divers et variés dont je ne suis pas sûre qu’ils soient toujours efficaces. L’application de techniques est utile… à condition de mettre le doigt sur ce qui manque vraiment. En cas de doute, concentrons-nous sur notre corps (le véhicule qui nous permet de participer à la vie et par lequel on accède au bien-être physique) et sur notre activité sociale (qui donne un sens philosophique à notre vie et les relations interpersonnelles pour le manifester). Je parle souvent du bonheur avec vous.
Typiquement, vous êtes centrée sur l’une ou l’autre de ses deux faces. J’en ai tiré une distinction, fondamentale à mes yeux : Le bien-être physique. Il se mesure pratiquement et s’active techniquement : il s’agit par exemple du sport, de la performance, du sommeil, de l’organisation, des parents, de l’alimentation, de l’argent, du dialogue, de la sexualité, de la solitude, du look, du travail - bref, de tous les éléments tangibles de l’existence, dont on parle très souvent dans ce blog. Le bien-être métaphysique. Il ne se mesure pas mais se comprend intuitivement : il s’agit de la richesse de l’existence, de l'intégration dans la communauté humaine, de cette confiance primale dans la vie, de la sensation d’être engagée dans son destin et de se réaliser au sens noble du terme… ainsi que de la nécessité viscérale de changer quand l’heure est venue.
On en parle tout autant dans ce blog ☺️.
A ce propos, je connais quelques professionnels, dûment formées, qui me disent que je pratique davantage le mentorat, de longue haleine, que le coaching, dont la durée est courte et le protocole défini. C’est sans doute vrai. Je constate que la porte d’entrée d’un problème précis à résoudre débouche souvent sur des interrogations plus larges et que ces questionnements durent. Toute notre vie, nous aspirons à nous développer et à évoluer, tout comme les enfants. D’ailleurs chaque mère se retrouve dans la double position de la maitresse et de l’élève, ce qui en fait sa beauté. J’adore la notion d’éducation, à la fois l’apprentissage et la réflexion, à la fois la pratique et la théorie, et je constate qu’elle nous manque énormément une fois que nos études sont finies. Pour nous les quinquas, il y a souvent des décennies que l'école est derrière nous et je ne sais pas si c’est toujours une bonne chose…
Véronique

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