Lettre du dimanche · 17 octobre 2021
Et les pères, dans tout ça ?
Aujourd’hui, j’attaque un sujet dont vous me parlez très souvent : les pères. Le père définit la mère que nous sommes, bien plus souvent que ce que nous voudrions croire. Car si on est mère par action, en s’occupant directement de nos enfants, on l’est aussi par réaction : en fonction de l’homme qui nous fait face. Ou pas.
J’ai dressé un petit panel des différentes catégories de pères lorsque les enfants grandissent. Je suis sure qu’il y en a d’autres, et j’adorerais que vous partagiez votre expérience ! Ce qui est certain, c’est que l’on a toutes une idée sur la question. Qu’est-ce qu’ils devraient faire ou pas, comment, et pourquoi ça marche ou ça ne marchera pas, etc. Et eux, est-ce qu’ils parlent autant de notre rôle de mère ? Je serais curieuse de le savoir.
Quand on est quinqua et que les enfants prennent leur envol, on se retrouve soit en tête à tête avec ce père (qui redevient un vrai conjoint, qu’on le veuille ou non), soit en tête à tête avec soi-même. Aïe aïe aïe. Ça fait longtemps que je n’ai pas fait de revue de presse, il faut dire que je suis très occupée avec notre futur départ (on quitte Berlin fin décembre, objectif Nice !). Mais quand même, on est en octobre, mois de prévention du cancer du sein. La mammographie vous fait peur ? Lisez cet article.
Il y a celles qui préfèrent ne rien voir, et celles qui anticipent un maximum. Je fais partie de la deuxième catégorie : j’ai déjà réalisé une bonne dizaine de mammographies - une chaque année à partir de 40 ans aux USA (oui, ce sont les préconisations là-bas) - une tous les deux ans à partir de 50 ans à Berlin (oui, ce sont les préconisations ici !).
J’ai deux amies très proches qui ont été atteintes de cancer récemment, du coup je ne regrette pas une seconde d’avoir suivi cet examen plus souvent qu’une Française lambda.
Franchement c’est facile. Ça ne prend que 5 minutes, ça ne fait pas mal (c’est juste un peu désagréable), et au final ça enlève le doute de ma cervelle. Ça vaut le coup. Si le résultat est négatif, vous serez contente. S’il est positif, vous serez contente aussi… d’avoir été prise en charge immédiatement et très efficacement, grâce un réseau médical super performant sur ce sujet.
Toutes les maladies ne sont pas prises en charge de cette façon-là, loin s’en faut. C’est le résultat d’une incroyable solidarité entre le milieu scientifique et nous les femmes. Et ça, ça n’arrive pas tous les jours !!
Véronique

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