Lettre du dimanche · 25 juillet 2021
C’est l’été, montrons-nous
Vous êtes en vacances ? Alors c’est le moment de vous montrer. De réfléchir à votre look. De s’attarder sur votre image. Je ne parle pas de la couleur de votre tee-shirt, ou de la longueur de votre robe. Je parle de ce que vous transmettez, en termes d’état d’esprit. De vitalité, d’énergie, de naturel. De ce que vous dites quand vous parlez de vos projets, de vos joies, de vos luttes, de vos regrets.
L’image des femmes quinquas me passionne. Celle que l’on a de nous, et celle qu’autrui nous réserve. Car il parait que personne ne nous voit ! Mais qui est ce « personne » ?
Enfin, ça change. Désormais, pour qu’on apparaisse dans les journaux féminins, il faut avoir les cheveux blancs. Du coup, les cheveux gris ou blancs sont tendances. Quand même, qu’est-ce qu’on aime être remarquée ! Quels sont les codes d’expression de notre génération ? Ce qui fait qu’on nous reconnait ? Les rides, les rondeurs, les muscles ? Le sourire, les sourcils froncés, le regard rêveur ? L’authenticité, le sophistiqué, le négligé ?
Tout se voit. Tout parle. Après 50 ans, notre ligne physique se transforme, notre image devient plus floue. Mais elle devient aussi prépondérante. Pour compenser ces variations ? D’où l’importance de nous regarder, de nous montrer. De communiquer et de maitriser notre image. Et surtout de nous entraider à être représentées, visibles.
« L’image des femmes après 50 ans, à nous de la choisir » ; on n’a pas fini d’en reparler. J’y parle des lacs à Berlin, c’est un des grands bonheurs de cette ville. Oui, nous avons ici des forêts et des lacs, beaucoup, c’est vraiment génial en été. Découvrez-les en jetant un coup d’œil ici.
J’espère que votre été se déroule bien. De mon côté, les projets de déménagement avancent, lentement mais surement. Je vous en reparle dans une prochaine missive. En attendant, je bronze.
Véronique

La lettre du dimanche
On continue dimanche ?
Chaque dimanche matin, je vous écris sur nos vies après 50 ans. Sur ce qui m’arrive personnellement... sur ce qui nous arrive collectivement.
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