Lettre du dimanche · 29 septembre 2024
Je t'aide, tu m'aides, on s'aide
J'aime converser. J'aime marcher. J'aime blaguer. J'aime lire. J'aime explorer. J'aime manger. J'aime théoriser. J'aime colorer. ... et j'adore bénévoler. Ce que je préfère, c'est le concentré d'énergie que je donne et que je reçois dans ces moments courts et ponctuels. C'est un peu comme jouer dans un match de foot (bon, je n'ai jamais fait ça, mais j'imagine que c'est pareil).
Comme dans le foot, le bonheur circule d'un joueur à l'autre, en même temps que le ballon. Si l'équipe est soudée, ça n'est plus un ballon que l'on s'échange. C'est un soleil. Il y a quelque chose de radieux dans la solidarité. Dans l'entraide, gratuite, sans attente autre chose que celle de faire plaisir, de combler, d'améliorer, de protéger, de faciliter, d'embellir. De servir. Le bénévolat, c'est la manifestation de la faculté de travailler et de résoudre un problème sans salaire - ce qui libère de toute pression matérielle et financière. On se concentre juste sur la mission qui nous occupe, qu'elle soit urgente, grave, facile ou futile.
Grande ou petite. On a pleinement conscience de son objectif et de la stratégie mise en œuvre - d'ailleurs souvent c'est nous qui les définissons. Le bénévolat réclame tout à la fois une initiative, une autonomie et une interdépendance que nous ne mettons que partiellement en œuvre dans notre profession. Il fait appel à notre sens de la justice, de l'équité, de l'utilité sociale véritable. Vous l'avez compris, je suis une fan. Et je sais que beaucoup d'entre vous y trouve un refuge épanouissant, quelque part entre le boulot, les loisirs, la famille et la routine. Alors cette semaine, je vous ai écrit un nouvel article sur l'engagement et le bénévolat. Et je vous encourage à trouver votre bonheur, ou au moins une parcelle de celui-ci, en vous portant volontaire. Et en vous dépassant.
Véronique

La lettre du dimanche
On continue dimanche ?
Chaque dimanche matin, je vous écris sur nos vies après 50 ans. Sur ce qui m’arrive personnellement... sur ce qui nous arrive collectivement.
D’une lectrice à l’autre
Vous pensez à quelqu’un ?
Faites-lui plaisir et faites-lui découvrir Les Nouvelles Femmes !